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Député de la Sarthe
3ème circonscription
Vous pouvez suivre ici mon travail à l'Assemblée nationale au sein de la commission des lois

Droit de visite dans des lieux de privation de liberté - 23/03/2026
Certains textes nous offrent l'occasion de réaffirmer notre attachement indéfectible aux libertés fondamentales.
La proposition de loi dont il est question s'inscrit précisément dans cette exigence.
Le 29 avril dernier, le Conseil constitutionnel a mis en lumière une rupture du principe d’égalité.
En excluant les geôles et dépôts des palais de justice du droit de visite inopiné, la loi créait une zone d'ombre injustifiable.
Le juge a alors donné au Parlement jusqu'au 30 avril prochain pour corriger cette asymétrie.
En tant que législateurs, il est de notre devoir absolu de pallier ce vide juridique avant cette date butoir,
sous peine de voir disparaître l'ensemble de ce droit de visite fondamental.
La privation de liberté, aussi légitime et nécessaire soit-elle dans le cadre d'une procédure, ne doit jamais signifier une privation de dignité.
Les parlementaires et les bâtonniers exercent un contrôle démocratique indispensable.
Mais gouverner et légiférer, c'est trouver le juste équilibre.
Si l'exigence de transparence justifie l'ouverture de ces lieux, elle ne saurait primer sur d'autres principes à valeur constitutionnelle.
C'est pourquoi notre groupe soutient pleinement le maintien d'une ligne rouge, claire, fixée par le Sénat :
L'exclusion des journalistes lors de la visite de ces geôles judiciaires, comme c'est le cas pour les locaux de garde à vue.
Le secret de l’enquête, la protection de la vie privée et, surtout, le respect absolu de la présomption d'innocence doivent être garantis.
Vouloir opportunément utiliser ce texte pour étende le droit de visite aux établissements de soins psychiatriques serait également une erreur de méthode.
Un tel sujet mérite un débat spécifique et approfondi, qui ne saurait être expédié au détour d'une mise en conformité constitutionnelle.
Ce texte est nécessaire, proportionné et protecteur de nos principes fondamentaux.
C'est pourquoi notre groupe l'a voté avec la plus grande conviction.
La proposition de loi dont il est question s'inscrit précisément dans cette exigence.
Le 29 avril dernier, le Conseil constitutionnel a mis en lumière une rupture du principe d’égalité.
En excluant les geôles et dépôts des palais de justice du droit de visite inopiné, la loi créait une zone d'ombre injustifiable.
Le juge a alors donné au Parlement jusqu'au 30 avril prochain pour corriger cette asymétrie.
En tant que législateurs, il est de notre devoir absolu de pallier ce vide juridique avant cette date butoir,
sous peine de voir disparaître l'ensemble de ce droit de visite fondamental.
La privation de liberté, aussi légitime et nécessaire soit-elle dans le cadre d'une procédure, ne doit jamais signifier une privation de dignité.
Les parlementaires et les bâtonniers exercent un contrôle démocratique indispensable.
Mais gouverner et légiférer, c'est trouver le juste équilibre.
Si l'exigence de transparence justifie l'ouverture de ces lieux, elle ne saurait primer sur d'autres principes à valeur constitutionnelle.
C'est pourquoi notre groupe soutient pleinement le maintien d'une ligne rouge, claire, fixée par le Sénat :
L'exclusion des journalistes lors de la visite de ces geôles judiciaires, comme c'est le cas pour les locaux de garde à vue.
Le secret de l’enquête, la protection de la vie privée et, surtout, le respect absolu de la présomption d'innocence doivent être garantis.
Vouloir opportunément utiliser ce texte pour étende le droit de visite aux établissements de soins psychiatriques serait également une erreur de méthode.
Un tel sujet mérite un débat spécifique et approfondi, qui ne saurait être expédié au détour d'une mise en conformité constitutionnelle.
Ce texte est nécessaire, proportionné et protecteur de nos principes fondamentaux.
C'est pourquoi notre groupe l'a voté avec la plus grande conviction.

Création d'une déclaration de beau-parentalité - 25/02/2026
Ce texte transpartisan touche à l’intime, au quotidien de millions de familles françaises, et répond avec pragmatisme à une réalité sociale devenue incontournable : celle des familles recomposées.
En France, près d’1,5 million d’enfants vivent aujourd’hui dans une famille recomposée.
Derrière ce chiffre, il y a des parcours de vie, des équilibres reconstruits, des attachements sincères.
Il y a surtout des femmes et des hommes qui, sans être juridiquement parents, assument au quotidien un rôle éducatif, affectif et matériel auprès d’un enfant.
La famille française a évolué et notre droit doit savoir évoluer avec elle.
En l’état actuel, le beau-parent n’a, par principe, ni droit ni devoir à l’égard de l’enfant de son conjoint ou partenaire.
Il peut participer à l’éducation, parfois bénéficier d’une délégation ou d’un partage d’autorité parentale, mais cela suppose des démarches lourdes et l’intervention du juge.
Et surtout, cela ne correspond pas toujours à la nature du lien qui s’est construit : un lien d’engagement, de confiance, parfois d’amour filial, mais qui ne prétend pas se substituer aux parents.
La proposition de loi examinée apporte une réponse équilibrée à ces situations.
Son ambition n’est pas de bouleverser les équilibres de notre droit de la famille.
Elle ne remet pas en cause l’autorité parentale, qui demeure exclusivement exercée par les parents.
Elle ne crée pas une nouvelle filiation.
Elle propose simplement de reconnaître, lorsque les intéressés le souhaitent, l’existence d’un lien particulier : celui de la beau-parentalité.
L’article 1er institue ainsi une déclaration de beau-parentalité, établie par acte authentique après au moins deux ans de vie commune.
Ce formalisme notarié est essentiel : il garantit le caractère réfléchi, volontaire et encadré de la démarche.
Pendant la minorité de l’enfant, la déclaration est unilatérale.
Elle ne modifie en rien l’autorité parentale, qui reste pleinement exercée par les parents.
Elle permet simplement au beau-parent d’entretenir des relations personnelles avec l’enfant et d’exercer un devoir d’assistance subsidiaire.
Autrement dit : on reconnaît un lien existant sans créer de concurrence avec les parents.
À la majorité de l’enfant, la déclaration peut devenir réciproque.
Elle traduit alors une volonté mutuelle de faire perdurer ce lien dans le temps, en lui donnant un cadre juridique clair.
Là encore, le texte est équilibré : il encadre les effets patrimoniaux et fiscaux, sans ouvrir la voie à une assimilation complète à la filiation.
L’article 2 complète ce dispositif en adaptant le cadre fiscal des transmissions.
Aujourd’hui, lorsqu’un beau-parent souhaite transmettre un patrimoine à l’enfant qu’il a élevé, la fiscalité applicable ne reflète pas la réalité du lien.
Le texte corrige cette incohérence en permettant l’application des abattements prévus pour les transmissions en ligne directe, tout en maintenant le barème progressif au-delà.
Là encore, il s’agit d’une mesure de justice et de cohérence strictement encadrée.
Proposé dans une logique transpartisane, ce texte est la preuve que sur les questions familiales, nous pouvons et devons dépasser les clivages pour rechercher des solutions concrètes,
fondées sur l’écoute et la modération.
Reconnaître la place du beau-parent, ce n’est pas affaiblir les parents.
C’est reconnaître que, dans certaines trajectoires de vie, plusieurs adultes peuvent compter pour un enfant.
Et que le droit doit offrir un cadre à ces engagements, plutôt que de les laisser dans l’incertitude.
Pour toutes ces raisons, le groupe Les Démocrates a voté en faveur de cette proposition de loi.
Je vous remercie.
En France, près d’1,5 million d’enfants vivent aujourd’hui dans une famille recomposée.
Derrière ce chiffre, il y a des parcours de vie, des équilibres reconstruits, des attachements sincères.
Il y a surtout des femmes et des hommes qui, sans être juridiquement parents, assument au quotidien un rôle éducatif, affectif et matériel auprès d’un enfant.
La famille française a évolué et notre droit doit savoir évoluer avec elle.
En l’état actuel, le beau-parent n’a, par principe, ni droit ni devoir à l’égard de l’enfant de son conjoint ou partenaire.
Il peut participer à l’éducation, parfois bénéficier d’une délégation ou d’un partage d’autorité parentale, mais cela suppose des démarches lourdes et l’intervention du juge.
Et surtout, cela ne correspond pas toujours à la nature du lien qui s’est construit : un lien d’engagement, de confiance, parfois d’amour filial, mais qui ne prétend pas se substituer aux parents.
La proposition de loi examinée apporte une réponse équilibrée à ces situations.
Son ambition n’est pas de bouleverser les équilibres de notre droit de la famille.
Elle ne remet pas en cause l’autorité parentale, qui demeure exclusivement exercée par les parents.
Elle ne crée pas une nouvelle filiation.
Elle propose simplement de reconnaître, lorsque les intéressés le souhaitent, l’existence d’un lien particulier : celui de la beau-parentalité.
L’article 1er institue ainsi une déclaration de beau-parentalité, établie par acte authentique après au moins deux ans de vie commune.
Ce formalisme notarié est essentiel : il garantit le caractère réfléchi, volontaire et encadré de la démarche.
Pendant la minorité de l’enfant, la déclaration est unilatérale.
Elle ne modifie en rien l’autorité parentale, qui reste pleinement exercée par les parents.
Elle permet simplement au beau-parent d’entretenir des relations personnelles avec l’enfant et d’exercer un devoir d’assistance subsidiaire.
Autrement dit : on reconnaît un lien existant sans créer de concurrence avec les parents.
À la majorité de l’enfant, la déclaration peut devenir réciproque.
Elle traduit alors une volonté mutuelle de faire perdurer ce lien dans le temps, en lui donnant un cadre juridique clair.
Là encore, le texte est équilibré : il encadre les effets patrimoniaux et fiscaux, sans ouvrir la voie à une assimilation complète à la filiation.
L’article 2 complète ce dispositif en adaptant le cadre fiscal des transmissions.
Aujourd’hui, lorsqu’un beau-parent souhaite transmettre un patrimoine à l’enfant qu’il a élevé, la fiscalité applicable ne reflète pas la réalité du lien.
Le texte corrige cette incohérence en permettant l’application des abattements prévus pour les transmissions en ligne directe, tout en maintenant le barème progressif au-delà.
Là encore, il s’agit d’une mesure de justice et de cohérence strictement encadrée.
Proposé dans une logique transpartisane, ce texte est la preuve que sur les questions familiales, nous pouvons et devons dépasser les clivages pour rechercher des solutions concrètes,
fondées sur l’écoute et la modération.
Reconnaître la place du beau-parent, ce n’est pas affaiblir les parents.
C’est reconnaître que, dans certaines trajectoires de vie, plusieurs adultes peuvent compter pour un enfant.
Et que le droit doit offrir un cadre à ces engagements, plutôt que de les laisser dans l’incertitude.
Pour toutes ces raisons, le groupe Les Démocrates a voté en faveur de cette proposition de loi.
Je vous remercie.

Réparation des personnes homosexuelles condamnées entre 1945-1982 - 15/12/2025
C’est avec une gravité particulière que nous examinons aujourd’hui,
en ce mois de décembre 2025,
la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les femmes et les personnes condamnées pour avortement avant 1975.
Il y a cinquante ans, presque jour pour jour,
s’ouvraient dans notre Assemblée les débats historiques qui allaient aboutir à la loi Veil du 17 janvier 1975.
Aujourd’hui, notre commission a la responsabilité non pas de refaire l’histoire, mais de la regarder en face,
avec la lucidité que nous impose notre mandat et le respect dû aux souffrances passées.
en ce mois de décembre 2025,
la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les femmes et les personnes condamnées pour avortement avant 1975.
Il y a cinquante ans, presque jour pour jour,
s’ouvraient dans notre Assemblée les débats historiques qui allaient aboutir à la loi Veil du 17 janvier 1975.
Aujourd’hui, notre commission a la responsabilité non pas de refaire l’histoire, mais de la regarder en face,
avec la lucidité que nous impose notre mandat et le respect dû aux souffrances passées.

Contre le renouvellement automatique des titres de séjour - 03/12/2025
En commission des Lois, je porte la parole de mon groupe sur une proposition de Loi visant à garantir un renouvellement automatique
des titres de séjour de longue durée.
En voulant simplifier, nous craignons que ce texte ne fragilise l’équilibre de notre droit des étrangers.
Cette proposition de loi supprime le contrôle essentiel exercé par l’administration à chaque échéance.
Un contrôle permettant de vérifier que la présence de la personne de nationalité étrangère sur le territoire reste conforme aux règles prévues par la loi.
Sans ce rendez-vous régulier, l’administration perdrait une part importante de sa capacité de contrôle.
Or, le renouvellement permet également de vérifier que la personne ne présente pas de menace à l’ordre public, n’a pas été impliquée dans des faits graves (comme des violences, une radicalisation ou de la délinquance organisée),
et n’a pas commis de fraude documentaire.
C’est un point fondamental : l’administration doit pouvoir refuser un renouvellement si des comportements incompatibles avec la présence en France sont constatés.
Ces exigences nous semblent indispensables.
Nous comprenons la volonté de désengorger les préfectures.
C’est un chantier nécessaire et indispensable. Mais la réponse n’est pas la suppression du contrôle.
Réformer, simplifier, sécuriser : oui. Mais pas dans ces conditions.
Pour ces raisons notre groupe Les Démocrates votera contre cette proposition de loi.
des titres de séjour de longue durée.
En voulant simplifier, nous craignons que ce texte ne fragilise l’équilibre de notre droit des étrangers.
Cette proposition de loi supprime le contrôle essentiel exercé par l’administration à chaque échéance.
Un contrôle permettant de vérifier que la présence de la personne de nationalité étrangère sur le territoire reste conforme aux règles prévues par la loi.
Sans ce rendez-vous régulier, l’administration perdrait une part importante de sa capacité de contrôle.
Or, le renouvellement permet également de vérifier que la personne ne présente pas de menace à l’ordre public, n’a pas été impliquée dans des faits graves (comme des violences, une radicalisation ou de la délinquance organisée),
et n’a pas commis de fraude documentaire.
C’est un point fondamental : l’administration doit pouvoir refuser un renouvellement si des comportements incompatibles avec la présence en France sont constatés.
Ces exigences nous semblent indispensables.
Nous comprenons la volonté de désengorger les préfectures.
C’est un chantier nécessaire et indispensable. Mais la réponse n’est pas la suppression du contrôle.
Réformer, simplifier, sécuriser : oui. Mais pas dans ces conditions.
Pour ces raisons notre groupe Les Démocrates votera contre cette proposition de loi.

Examen des crédits "Sécurités" du budget 2026 - 28/10/2025
Pendant le déroulé budgétaire en hémicycle, en commission des Lois, après étude, je dois siéger pour défendre le budget Sécurités au nom de mes collègues Démocrates :
« Le budget de la mission « Sécurités » que nous examinons aujourd’hui est porté à presque 26 milliards d’euros en crédits de paiement, soit une augmentation de 2,7 % par rapport à l’année précédente.
Une hausse qui mérite d’être soulignée et qui permettra de doter nos forces de l’ordre des moyens nécessaires pour assurer la sécurité de nos concitoyens.
Je tiens avant tout à saluer le travail de nos brigades de police et de gendarmerie, qui se mobilisent au quotidien pour notre protection sur tout le territoire. Nous leur devons beaucoup.
Ces brigades font face à des menaces sécuritaires nouvelles et diverses : terrorisme, criminalité organisée, narcotrafic, cybercriminalité, délinquance, violences routières.
Le renforcement des moyens financiers de la Police et de la Gendarmerie nationales doit être considéré non pas comme une charge budgétaire,
mais comme un investissement stratégique pour la stabilité, la cohésion et la sécurité nationales.
Pour la Gendarmerie nationale, particulièrement mobilisée dans mon département de la Sarthe, les crédits de paiement atteignent plus de 11 milliards d’euros dans le budget. Soit une hausse de 1,84 %.
Compétente sur 96 % du territoire, la gendarmerie nationale est l’un des piliers essentiels de la sécurité intérieure de notre pays.
Au total, 3 110 brigades assurent une sécurité de proximité sur tout le territoire, et notamment dans les zones rurales et périurbaines.
En restant proche des citoyens, la Gendarmerie assure à la fois réactivité, vigilance et prévention, tout en rassurant la population… »
« Le budget de la mission « Sécurités » que nous examinons aujourd’hui est porté à presque 26 milliards d’euros en crédits de paiement, soit une augmentation de 2,7 % par rapport à l’année précédente.
Une hausse qui mérite d’être soulignée et qui permettra de doter nos forces de l’ordre des moyens nécessaires pour assurer la sécurité de nos concitoyens.
Je tiens avant tout à saluer le travail de nos brigades de police et de gendarmerie, qui se mobilisent au quotidien pour notre protection sur tout le territoire. Nous leur devons beaucoup.
Ces brigades font face à des menaces sécuritaires nouvelles et diverses : terrorisme, criminalité organisée, narcotrafic, cybercriminalité, délinquance, violences routières.
Le renforcement des moyens financiers de la Police et de la Gendarmerie nationales doit être considéré non pas comme une charge budgétaire,
mais comme un investissement stratégique pour la stabilité, la cohésion et la sécurité nationales.
Pour la Gendarmerie nationale, particulièrement mobilisée dans mon département de la Sarthe, les crédits de paiement atteignent plus de 11 milliards d’euros dans le budget. Soit une hausse de 1,84 %.
Compétente sur 96 % du territoire, la gendarmerie nationale est l’un des piliers essentiels de la sécurité intérieure de notre pays.
Au total, 3 110 brigades assurent une sécurité de proximité sur tout le territoire, et notamment dans les zones rurales et périurbaines.
En restant proche des citoyens, la Gendarmerie assure à la fois réactivité, vigilance et prévention, tout en rassurant la population… »

Audition du Garde des Sceaux - 21/10/2025
Une mission étrangers spécifique a été mise en place au sein de la Direction de l’administration pénitentiaire qui travaille sur le recensement des personnes détenues étrangères.
Le but étant de faire un état des lieux de leur condamnation et envisager un renvoi dans le pays d’origine pour la fin de l’exécution de leur peine.
Loin des effets d’annonce, ce travail est un travail sur le temps long dans le respect des conventions internationales et des conventions bilatérales entre pays.
Depuis 2018, la part des personnes étrangères détenues a augmenté, passée de 20 % du total à 25 % en 2023.
J'ai donc demandé au Ministre de nous donner les chiffres les plus récents sur la représentation des étrangers dans la population carcérale, et de nous dire quelles sont les raisons principales de cette hausse.
S’agissant de la circulaire relative à la prise en charge des personnes détenues de nationalité étrangère définitivement condamnées, quels sont les premiers résultats constatés en termes de laissez-passer consulaires et de mesures de libération conditionnelle dites « expulsion » ?
La fermeté affichée pour la politique carcérale nécessite une politique d’insertion solide. L’un n’allant pas sans l’autre dans notre état de Droit et pour la réinsertion des détenus dans notre société.
Le ministère a lancé il y a quelques mois les États généraux de l’Insertion et de la probation suivis d’un tour de France.
Quels sont les principaux objectifs assignés à cette démarche : refondation des SPIP, amélioration de l’exécution des peines, ou lutte contre la récidive ?
Le ministère prévoit-il une restitution publique ou un « livre blanc » à l’issue de la démarche ?
Le but étant de faire un état des lieux de leur condamnation et envisager un renvoi dans le pays d’origine pour la fin de l’exécution de leur peine.
Loin des effets d’annonce, ce travail est un travail sur le temps long dans le respect des conventions internationales et des conventions bilatérales entre pays.
Depuis 2018, la part des personnes étrangères détenues a augmenté, passée de 20 % du total à 25 % en 2023.
J'ai donc demandé au Ministre de nous donner les chiffres les plus récents sur la représentation des étrangers dans la population carcérale, et de nous dire quelles sont les raisons principales de cette hausse.
S’agissant de la circulaire relative à la prise en charge des personnes détenues de nationalité étrangère définitivement condamnées, quels sont les premiers résultats constatés en termes de laissez-passer consulaires et de mesures de libération conditionnelle dites « expulsion » ?
La fermeté affichée pour la politique carcérale nécessite une politique d’insertion solide. L’un n’allant pas sans l’autre dans notre état de Droit et pour la réinsertion des détenus dans notre société.
Le ministère a lancé il y a quelques mois les États généraux de l’Insertion et de la probation suivis d’un tour de France.
Quels sont les principaux objectifs assignés à cette démarche : refondation des SPIP, amélioration de l’exécution des peines, ou lutte contre la récidive ?
Le ministère prévoit-il une restitution publique ou un « livre blanc » à l’issue de la démarche ?

Audition du ministre Laurent Nuñez - 21/10/2025
Nous constatons une progression préoccupante du trafic de cigarettes en France, qui n’est pas sans liens avec le trafic de stupéfiants et les enjeux de délinquance juvénile.
Quelques chiffres pour rappel. Ces dernières semaines, 15 tonnes de cigarettes ont été saisies en France. Et 8 usines clandestines ont été démantelées en France en trois ans.
Le trafic de tabac est une réalité. 50 % des trafics de tabac à l’échelle européenne ont lieu en France.
Selon plusieurs rapports des douanes et des forces de sécurité intérieure, ce commerce illicite représente une part significative de l’économie souterraine dans certains territoires urbains et périurbains.
Les bénéfices tirés de ces ventes alimentent parfois les mêmes réseaux que ceux impliqués dans le trafic de drogue, favorisant l’implantation de véritables « zones grises » où les trafiquants diversifient leurs sources de revenus.
Je le vois bien au Mans, où il existe un trafic particulièrement actif en face de la gare.
Les enquêtes de terrain montrent également que de plus en plus de mineurs sont impliqués dans ces trafics, souvent attirés par des gains rapides, ce qui peut malheureusement les installer dans la délinquance organisée.
J'ai donc demandé au Ministre quelles actions il entend mener pour lutter contre le trafic de cigarettes, en coordonnant les services de police, de gendarmerie et les douanes.
Et quelles mesures spécifiques de prévention sont envisagées pour empêcher l’enrôlement de mineurs dans ces réseaux, notamment à travers des politiques de prévention et de réinsertion adaptées.
En Sarthe, nous avons un gros sujet de délinquance juvénile. Qui interroge sur le rôle des services de l’État, police et gendarmerie dans la détection et le suivi des jeunes concernés.
Alors comment améliorer la coordination entre police gendarmerie renseignement territorial et acteurs locaux de la sécurité pour mieux combattre ces phénomènes de bandes ?
Quelques chiffres pour rappel. Ces dernières semaines, 15 tonnes de cigarettes ont été saisies en France. Et 8 usines clandestines ont été démantelées en France en trois ans.
Le trafic de tabac est une réalité. 50 % des trafics de tabac à l’échelle européenne ont lieu en France.
Selon plusieurs rapports des douanes et des forces de sécurité intérieure, ce commerce illicite représente une part significative de l’économie souterraine dans certains territoires urbains et périurbains.
Les bénéfices tirés de ces ventes alimentent parfois les mêmes réseaux que ceux impliqués dans le trafic de drogue, favorisant l’implantation de véritables « zones grises » où les trafiquants diversifient leurs sources de revenus.
Je le vois bien au Mans, où il existe un trafic particulièrement actif en face de la gare.
Les enquêtes de terrain montrent également que de plus en plus de mineurs sont impliqués dans ces trafics, souvent attirés par des gains rapides, ce qui peut malheureusement les installer dans la délinquance organisée.
J'ai donc demandé au Ministre quelles actions il entend mener pour lutter contre le trafic de cigarettes, en coordonnant les services de police, de gendarmerie et les douanes.
Et quelles mesures spécifiques de prévention sont envisagées pour empêcher l’enrôlement de mineurs dans ces réseaux, notamment à travers des politiques de prévention et de réinsertion adaptées.
En Sarthe, nous avons un gros sujet de délinquance juvénile. Qui interroge sur le rôle des services de l’État, police et gendarmerie dans la détection et le suivi des jeunes concernés.
Alors comment améliorer la coordination entre police gendarmerie renseignement territorial et acteurs locaux de la sécurité pour mieux combattre ces phénomènes de bandes ?

Report des élections provinciales de Nouvelle-Calédonie - 20/10/2025
En tant que commissaire aux lois, je porte la voix de mon groupe sur le report du renouvellement général des membres du congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie.
« Les violentes émeutes qui avaient éclaté sur le territoire après l’adoption d’un projet de réforme constitutionnelle tendant à dégeler partiellement le corps électoral pour les élections provinciales, ont plongé le territoire dans une crise sans précédent.
Le 12 juillet dernier, un accord préliminaire a été signé à Bougival entre l’ensemble des partenaires politiques calédoniens et l’État.
Il constitue une étape décisive dans le processus de négociation politique en vue du retour à la concorde civile et à la stabilité institutionnelle par la consécration d’un nouveau statut pour la Nouvelle-Calédonie. »
Le texte arrive en hémicycle ce mercredi après-midi… mais attention !
Près de 2000 amendements ont été déposés par deux députés de La France insoumise sur la proposition de loi relative au renouvellement du Congrès de la Nouvelle-Calédonie et à la poursuite du dialogue : une manœuvre d’obstruction scandaleuse pour empêcher le débat et le vote 🗳️ alors que le Sénat a voté le texte, et que les Calédoniens l’attendent. Lamentable.
« Les violentes émeutes qui avaient éclaté sur le territoire après l’adoption d’un projet de réforme constitutionnelle tendant à dégeler partiellement le corps électoral pour les élections provinciales, ont plongé le territoire dans une crise sans précédent.
Le 12 juillet dernier, un accord préliminaire a été signé à Bougival entre l’ensemble des partenaires politiques calédoniens et l’État.
Il constitue une étape décisive dans le processus de négociation politique en vue du retour à la concorde civile et à la stabilité institutionnelle par la consécration d’un nouveau statut pour la Nouvelle-Calédonie. »
Le texte arrive en hémicycle ce mercredi après-midi… mais attention !
Près de 2000 amendements ont été déposés par deux députés de La France insoumise sur la proposition de loi relative au renouvellement du Congrès de la Nouvelle-Calédonie et à la poursuite du dialogue : une manœuvre d’obstruction scandaleuse pour empêcher le débat et le vote 🗳️ alors que le Sénat a voté le texte, et que les Calédoniens l’attendent. Lamentable.

Bilan de la réforme de la Police nationale - 15/10/2025
Améliorer le devenir de la police judiciaire, une institution perçue comme cloisonnée et centralisée.
En effet, en faisant le choix de la départementalisation, la réforme mise en place présentait le risque de passer du fonctionnement précédent « en silos », marqué par un cloisonnement entre directions centrales, à un cloisonnement départemental.
En commission des Lois , avec mes collègues du groupe Les Démocrates nous travaillons pour donner les moyens de lutter contre la criminalité organisée et le narcotrafic.
En effet, en faisant le choix de la départementalisation, la réforme mise en place présentait le risque de passer du fonctionnement précédent « en silos », marqué par un cloisonnement entre directions centrales, à un cloisonnement départemental.
En commission des Lois , avec mes collègues du groupe Les Démocrates nous travaillons pour donner les moyens de lutter contre la criminalité organisée et le narcotrafic.

Évaluation des cours criminelles départementales - 09/07/2025
Nous avons examiné ce matin le rapport de la mission d'information sur l'évaluation de la création des cours criminelles départementales.
Il met en avant l’utilité de ces cours, qui permettent à la fois d’améliorer le traitement judiciaire des victimes de viol et de contribuer à une justice criminelle plus efficace et plus rapide.
Car au vu de l’afflux des dossiers en la matière, les cours d’assises ne peuvent malheureusement pas gérer toutes les demandes.
Une hausse des dénonciations de crime sexuels a été enregistrée depuis le phénomène Me Too.
Quand les cours criminelles départementales ont été créées – d’abord expérimentées en 2018, puis généralisées en 2021 - on n’avait pas anticipé l’ampleur du mur contentieux qui allait suivre.
Il faut trouver des moyens pour bouger plus rapidement, modifier notamment la procédure pour pouvoir aller plus vite et faire face à cette pression qui n’était pas encore prévisible lors de la création des cours criminelles départementales.
Plusieurs recommandations sont formulées dans le rapport en ce sens.
Le rôle des cours départementales est particulièrement intéressant. J'organiserai une visite dans celle de la Sarthe dans les prochains mois.
Il met en avant l’utilité de ces cours, qui permettent à la fois d’améliorer le traitement judiciaire des victimes de viol et de contribuer à une justice criminelle plus efficace et plus rapide.
Car au vu de l’afflux des dossiers en la matière, les cours d’assises ne peuvent malheureusement pas gérer toutes les demandes.
Une hausse des dénonciations de crime sexuels a été enregistrée depuis le phénomène Me Too.
Quand les cours criminelles départementales ont été créées – d’abord expérimentées en 2018, puis généralisées en 2021 - on n’avait pas anticipé l’ampleur du mur contentieux qui allait suivre.
Il faut trouver des moyens pour bouger plus rapidement, modifier notamment la procédure pour pouvoir aller plus vite et faire face à cette pression qui n’était pas encore prévisible lors de la création des cours criminelles départementales.
Plusieurs recommandations sont formulées dans le rapport en ce sens.
Le rôle des cours départementales est particulièrement intéressant. J'organiserai une visite dans celle de la Sarthe dans les prochains mois.

Audition sur la régulation carcérale - 02/07/2025
Nous avons auditionné ce jour le groupe de travail sur la régulation carcérale, mis en place par Dominique Simonnot, Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL).
Reconnaissant la situation de surpopulation carcérale croissante, j'ai tenu à interroger nos intervenants sur les solutions identifiées.
Leur rapport préconise d’agir sur les causes de la surpopulation, renforcer les dispositifs de réinsertion, investir dans les services pénitentiaires et de santé.
J'ai également souhaité connaître leur avis sur la participation des détenus à leurs frais de détention. Une mesure qui ne fait pas consensus, mais sur laquelle on pourrait envisager de se pencher. En imaginant un système forfaitaire, progressif et adapté à chaque situation.
Il est toujours intéressant et important d'avoir le retour des équipes spécialisées sur ces sujets, afin de mieux comprendre les situations et de réfléchir du mieux possible à des solutions réalistes et efficaces à mettre en place. ⚖️
Reconnaissant la situation de surpopulation carcérale croissante, j'ai tenu à interroger nos intervenants sur les solutions identifiées.
Leur rapport préconise d’agir sur les causes de la surpopulation, renforcer les dispositifs de réinsertion, investir dans les services pénitentiaires et de santé.
J'ai également souhaité connaître leur avis sur la participation des détenus à leurs frais de détention. Une mesure qui ne fait pas consensus, mais sur laquelle on pourrait envisager de se pencher. En imaginant un système forfaitaire, progressif et adapté à chaque situation.
Il est toujours intéressant et important d'avoir le retour des équipes spécialisées sur ces sujets, afin de mieux comprendre les situations et de réfléchir du mieux possible à des solutions réalistes et efficaces à mettre en place. ⚖️

Lutte contre la pédocriminalité - 07/05/2025
Je suis intervenu en commission des lois pour parler d'un sujet grave : la réponse pénale à la pédocriminalité.
La proposition de loi examinée part du constat qu’il y a une forte recrudescence des images et vidéos à caractère pédopornographique.
Avec le développement des technologies d’information et de communication, les actes de pédophilie ne cessent d’augmenter.
La procédure pénale et les techniques d’enquêtes ont dû évoluer et s’adapter en conséquence.
Les techniques d’enquête permettant la recherche de preuves numériques sur internet se sont développées, en plus des méthodes conventionnelles.
Des enquêteurs mènent leurs enquêtes sous-pseudonyme et sont chargés de réaliser des cyber-infiltrations.
Depuis 2019, cette technique d’enquête est étendue à tous les crimes et délits punis d’une peine d’un an d’emprisonnement commis par la voie des communications électroniques. Ces actes sont menés sous le contrôle du procureur de la République ou du juge d’instruction.
L’article unique de la proposition de loi vise à compléter les articles du code pénal qui qualifient les infractions de corruption de mineur, incitation d’un mineur à commettre un acte sexuel et sollicitation auprès d’un mineur de la diffusion, la transmission d’images ou vidéos à caractère pornographique.
Parce ce texte nous semble apporter des précisions utiles dans le cadre de la lutte contre la pédocriminalité, le groupe Les Démocrates a voté favorablement.
La proposition de loi examinée part du constat qu’il y a une forte recrudescence des images et vidéos à caractère pédopornographique.
Avec le développement des technologies d’information et de communication, les actes de pédophilie ne cessent d’augmenter.
La procédure pénale et les techniques d’enquêtes ont dû évoluer et s’adapter en conséquence.
Les techniques d’enquête permettant la recherche de preuves numériques sur internet se sont développées, en plus des méthodes conventionnelles.
Des enquêteurs mènent leurs enquêtes sous-pseudonyme et sont chargés de réaliser des cyber-infiltrations.
Depuis 2019, cette technique d’enquête est étendue à tous les crimes et délits punis d’une peine d’un an d’emprisonnement commis par la voie des communications électroniques. Ces actes sont menés sous le contrôle du procureur de la République ou du juge d’instruction.
L’article unique de la proposition de loi vise à compléter les articles du code pénal qui qualifient les infractions de corruption de mineur, incitation d’un mineur à commettre un acte sexuel et sollicitation auprès d’un mineur de la diffusion, la transmission d’images ou vidéos à caractère pornographique.
Parce ce texte nous semble apporter des précisions utiles dans le cadre de la lutte contre la pédocriminalité, le groupe Les Démocrates a voté favorablement.

Droits des victimes de plaintes classées sans suite - 30/04/2025
La commission des lois a examiné une proposition de loi visant à protéger davantage les droits des victimes dont les plaintes déposées sont classées sans suite.
Une situation qui concerne environ 500 000 Français chaque année et qui est due notamment à des problèmes d’identification de l’auteur, à une infraction non constituée, à une insuffisance de preuves ou de charges à l’encontre de l’auteur.
Il apparaît par ailleurs que la motivation du classement correspond à un jargon juridique peu intelligible pour les victimes, ce qui renforce le sentiment d’éloignement du système judiciaire.
Notre groupe Les Démocrates est soucieux de l’effectivité du dialogue qui doit exister entre l’Institution judiciaire et les victimes.
Il s’agit d’un gage important contre la défiance que peuvent éprouver les justiciables à l’égard de cette institution.
Il est important d’assurer une meilleure lisibilité des procédures judicaires et de renforcer la communication auprès de nos concitoyens s’agissant de l’action de la justice.
La justice, pour être efficace, doit être comprise. Et ne pas se faire sans celle ou celui qui reçoit une décision de justice.
Il est important également de protéger la bonne information du justiciable en s’assurant qu’il a pu prendre connaissance des motivations de la décision rendue.
Et donc qu’il dispose des éléments nécessaires pour comprendre le traitement de son affaire.
Cette proposition de loi nous semble aller dans le bon sens pour assurer ces impératifs.
Une situation qui concerne environ 500 000 Français chaque année et qui est due notamment à des problèmes d’identification de l’auteur, à une infraction non constituée, à une insuffisance de preuves ou de charges à l’encontre de l’auteur.
Il apparaît par ailleurs que la motivation du classement correspond à un jargon juridique peu intelligible pour les victimes, ce qui renforce le sentiment d’éloignement du système judiciaire.
Notre groupe Les Démocrates est soucieux de l’effectivité du dialogue qui doit exister entre l’Institution judiciaire et les victimes.
Il s’agit d’un gage important contre la défiance que peuvent éprouver les justiciables à l’égard de cette institution.
Il est important d’assurer une meilleure lisibilité des procédures judicaires et de renforcer la communication auprès de nos concitoyens s’agissant de l’action de la justice.
La justice, pour être efficace, doit être comprise. Et ne pas se faire sans celle ou celui qui reçoit une décision de justice.
Il est important également de protéger la bonne information du justiciable en s’assurant qu’il a pu prendre connaissance des motivations de la décision rendue.
Et donc qu’il dispose des éléments nécessaires pour comprendre le traitement de son affaire.
Cette proposition de loi nous semble aller dans le bon sens pour assurer ces impératifs.

Mode de scrutin à Paris, Lyon, Marseille - 02/04/2025
Examen en commission des lois de la proposition de loi visant à réformer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille.
Dans ces 3 villes, la réforme de 1982 a introduit une organisation municipale à deux niveaux, visant à équilibrer proximité de l’action publique et cohérence de la gouvernance locale : un conseil municipal central (Conseil de Paris, conseil municipal de Lyon et de Marseille), et des conseils d’arrondissement ou de secteur.
Le maire est élu au scrutin indirect, les électeurs ne votant que pour élire leurs conseillers d’arrondissements, tandis que le reste de la France élit directement ses conseillers municipaux.
Ce mode d’élection est contesté pour ses effets sur la démocratie représentative. Un candidat peut devenir maire sans obtenir la majorité des suffrages exprimés au niveau global de la commune, du fait de l’élection des conseillers municipaux par arrondissement avec une prime majoritaire de 50 %.
La proposition de loi examinée entend remédier aux distorsions électorales et rétablir un principe fondamental : une élection municipale où chaque voix compte de manière égale, sans que la territorialité ne prime sur le vote populaire.
Cette réforme s’inscrit pleinement dans les principes démocratiques que défend notre groupe Les Démocrates, engagé en faveur d’une démocratie locale plus juste, plus transparente et plus représentative.
Fidèle à son attachement à des institutions claires et équilibrées, notre groupe soutient toute évolution garantissant une meilleure lisibilité du scrutin, une représentation plus fidèle des citoyens et un renforcement du lien démocratique entre électeurs et élus.
Dans ces 3 villes, la réforme de 1982 a introduit une organisation municipale à deux niveaux, visant à équilibrer proximité de l’action publique et cohérence de la gouvernance locale : un conseil municipal central (Conseil de Paris, conseil municipal de Lyon et de Marseille), et des conseils d’arrondissement ou de secteur.
Le maire est élu au scrutin indirect, les électeurs ne votant que pour élire leurs conseillers d’arrondissements, tandis que le reste de la France élit directement ses conseillers municipaux.
Ce mode d’élection est contesté pour ses effets sur la démocratie représentative. Un candidat peut devenir maire sans obtenir la majorité des suffrages exprimés au niveau global de la commune, du fait de l’élection des conseillers municipaux par arrondissement avec une prime majoritaire de 50 %.
La proposition de loi examinée entend remédier aux distorsions électorales et rétablir un principe fondamental : une élection municipale où chaque voix compte de manière égale, sans que la territorialité ne prime sur le vote populaire.
Cette réforme s’inscrit pleinement dans les principes démocratiques que défend notre groupe Les Démocrates, engagé en faveur d’une démocratie locale plus juste, plus transparente et plus représentative.
Fidèle à son attachement à des institutions claires et équilibrées, notre groupe soutient toute évolution garantissant une meilleure lisibilité du scrutin, une représentation plus fidèle des citoyens et un renforcement du lien démocratique entre électeurs et élus.

Proposition de loi Horizons pour restaurer l'autorité de l'État - 26/03/2025
Examinée en commission des lois, la proposition de lois Horizons vise à lutter contre la délinquance et la récidive et sanctionner plus durement les personnes qui s’en prennent aux forces de l’ordre et à ceux qui incarnent l’autorité.
Un objectif que nous partageons au groupe Les Démocrates.
Elle propose pour ce faire d’instaurer des peines planchers d’un an d’emprisonnement pour sanctionner les délits de violences commis en état de récidive légale
et ayant entrainé une incapacité totale de travail inférieure, supérieure ou égale à 8 jours sur des personnes dépositaires de l’autorité publique et assimilées.
La récidive et la réitération en matière pénale sont toujours en hausse et sont un éternel défi pour l’institution judiciaire.
Pour lutter contre la récidive, la mise en place de peines plancher est un sujet qui revient souvent.
Elles ont déjà été introduites dans le droit pénal entre 2007 et 2014. Elles concernaient alors les crimes et les délits passibles d’au moins trois ans d’emprisonnement et commis en état de récidive légale.
L’application de la loi de 2007 a entraîné une forte hausse des peines de prisons minimales pour les récidivistes, avec des peines de prison ferme deux fois plus élevées et des peines de sursis avec mise à l’épreuve trois fois plus élevées.
Le bilan du recours aux peines plancher s’est finalement avéré décevant, peu efficace pour lutter contre la récidive car peu dissuasif.
La hausse des sanctions conjuguée au faible effet dissuasif a provoqué une forte augmentation de l’incarcération.
Entre 2007 et 2014, plus de 4.000 personnes ont été incarcérées, pour un coût de 146 millions d’euros.
Les peines planchers soulèvent également le sujet de l’individualisation des peines, principe fondamental de notre droit.
Nous y sommes particulièrement attachés.
Ce dispositif peut alors constituer une marque de défiance à l’égard des magistrats, très attachés à l’individualisation des peines, et une volonté de contrôle du pouvoir judiciaire.
Bien que peu favorables à ce dispositif, nous avons souhaité rester ouverts aux discussions au sein de la commission.
Un objectif que nous partageons au groupe Les Démocrates.
Elle propose pour ce faire d’instaurer des peines planchers d’un an d’emprisonnement pour sanctionner les délits de violences commis en état de récidive légale
et ayant entrainé une incapacité totale de travail inférieure, supérieure ou égale à 8 jours sur des personnes dépositaires de l’autorité publique et assimilées.
La récidive et la réitération en matière pénale sont toujours en hausse et sont un éternel défi pour l’institution judiciaire.
Pour lutter contre la récidive, la mise en place de peines plancher est un sujet qui revient souvent.
Elles ont déjà été introduites dans le droit pénal entre 2007 et 2014. Elles concernaient alors les crimes et les délits passibles d’au moins trois ans d’emprisonnement et commis en état de récidive légale.
L’application de la loi de 2007 a entraîné une forte hausse des peines de prisons minimales pour les récidivistes, avec des peines de prison ferme deux fois plus élevées et des peines de sursis avec mise à l’épreuve trois fois plus élevées.
Le bilan du recours aux peines plancher s’est finalement avéré décevant, peu efficace pour lutter contre la récidive car peu dissuasif.
La hausse des sanctions conjuguée au faible effet dissuasif a provoqué une forte augmentation de l’incarcération.
Entre 2007 et 2014, plus de 4.000 personnes ont été incarcérées, pour un coût de 146 millions d’euros.
Les peines planchers soulèvent également le sujet de l’individualisation des peines, principe fondamental de notre droit.
Nous y sommes particulièrement attachés.
Ce dispositif peut alors constituer une marque de défiance à l’égard des magistrats, très attachés à l’individualisation des peines, et une volonté de contrôle du pouvoir judiciaire.
Bien que peu favorables à ce dispositif, nous avons souhaité rester ouverts aux discussions au sein de la commission.

Audition de Vincent Mazauric - 26/03/2025
Nous avons auditionné en commission des lois M. Vincent Mazauric, désigné pour présider la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Cette instance doit veiller à la conformité des méthodes de surveillance avec le Code de la sécurité et le respect des libertés individuelles. Des notions auxquelles nous sommes évidemment attachés.
Dans le cadre de cette nomination, j'ai tenu à interroger M. Mazauric sur plusieurs points :
- L'augmentation du nombre de personnes surveillées cette année en France, notamment avec la période des Jeux Olympiques et Paralympiques, qui a donné lieu à un renforcement des moyens mis en place par les services de renseignement ;
- L'utilisation de la vidéoprotection algorithmique dans le renseignement, notamment pour faciliter le travail des agents et mieux repérer les situations de danger ;
- La disposition prévue par la loi narcotrafic qui consiste à donner accès aux enquêteurs aux messageries chiffrées utilisées dans le trafic de drogue.
Cette instance doit veiller à la conformité des méthodes de surveillance avec le Code de la sécurité et le respect des libertés individuelles. Des notions auxquelles nous sommes évidemment attachés.
Dans le cadre de cette nomination, j'ai tenu à interroger M. Mazauric sur plusieurs points :
- L'augmentation du nombre de personnes surveillées cette année en France, notamment avec la période des Jeux Olympiques et Paralympiques, qui a donné lieu à un renforcement des moyens mis en place par les services de renseignement ;
- L'utilisation de la vidéoprotection algorithmique dans le renseignement, notamment pour faciliter le travail des agents et mieux repérer les situations de danger ;
- La disposition prévue par la loi narcotrafic qui consiste à donner accès aux enquêteurs aux messageries chiffrées utilisées dans le trafic de drogue.

Mission sécurité JOP - présentation du rapport - 10/03/2025
Après plus de 3 mois de travail et des dizaines d'auditions, nous avons présenté avec mon collègue Stéphane Peu notre rapport sur le bilan de Paris 2024 en matière de sécurité.
Nous pouvons le dire avec fierté : ces jeux ont été un réel succès sportif et populaire.
Ces bons résultats ne sont pas le fait du hasard : la tenue des JOP a donné lieu à la mise en œuvre
d’un dispositif de sécurité exceptionnel, fondé sur une longue préparation, une organisation adaptée, et une mobilisation humaine sans précédent, ainsi que sur le recours à des mesures administratives d’entrave et à des moyens technologiques nouveaux.
le succès sécuritaire des JOP s’explique, avant tout, par
l’ampleur de la mobilisation humaine au cours de l’évènement.
Dans la perspective de l’accueil par la France de futurs autres grands événements sportifs
internationaux, tels que les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver en 2030, et afin de
renouveler cette performance, nous avons formulé 21 propositions.
Vous pouvez retrouver notre rapport complet ici 👉 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cion_lois/l17b1156_rapport-information.pdf
Et la synthèse ici 👉 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/documents/bilanjop/l17n736554495_document.pdf
Saluons nos forces de l’ordre, police et gendarmerie, nos militaires, polices municipales, agents de sécurité, magistrats et volontaires qui ont contribué à la réussite des Jeux olympiques paralympiques !
La sécurité de nos concitoyens et touristes en France est assurée.
Nous devons toujours nous tenir sur nos gardes et évoluer avec les menaces pour les contrer.
🇫🇷
Nous pouvons le dire avec fierté : ces jeux ont été un réel succès sportif et populaire.
Ces bons résultats ne sont pas le fait du hasard : la tenue des JOP a donné lieu à la mise en œuvre
d’un dispositif de sécurité exceptionnel, fondé sur une longue préparation, une organisation adaptée, et une mobilisation humaine sans précédent, ainsi que sur le recours à des mesures administratives d’entrave et à des moyens technologiques nouveaux.
le succès sécuritaire des JOP s’explique, avant tout, par
l’ampleur de la mobilisation humaine au cours de l’évènement.
Dans la perspective de l’accueil par la France de futurs autres grands événements sportifs
internationaux, tels que les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver en 2030, et afin de
renouveler cette performance, nous avons formulé 21 propositions.
Vous pouvez retrouver notre rapport complet ici 👉 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cion_lois/l17b1156_rapport-information.pdf
Et la synthèse ici 👉 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/documents/bilanjop/l17n736554495_document.pdf
Saluons nos forces de l’ordre, police et gendarmerie, nos militaires, polices municipales, agents de sécurité, magistrats et volontaires qui ont contribué à la réussite des Jeux olympiques paralympiques !
La sécurité de nos concitoyens et touristes en France est assurée.
Nous devons toujours nous tenir sur nos gardes et évoluer avec les menaces pour les contrer.
🇫🇷

Maîtrise d'ouvrage pour les communes rurales - 03/03/2025
Je suis intervenu pour soutenir la proposition de loi visant à modifier les possibilités de financements des communes rurales dans leurs projets.
Je n’oublie pas que lorsque j’étais Maire ou Adjoint de Chenu, nous recherchions le maximum de subventions pour financer les projets communaux via la communauté de communes, le Département, la Région, l’Etat, l’Europe voire mécénat. seulement, la somme de tous les financements extérieurs à la commune ne devait pas dépasser 80 %. Mais pourquoi ? Puisque nos communes rurales, ont peu de possibilités de ressources.
Voilà l’objet de cette proposition de loi qui vise à remonter ce taux à 95 %.
La proposition de loin est adoptée en commission. Elle va suivre son chemin en hémicycle très prochainement.
Je suis fier de défendre cette loi avec mes collègues, issus eux aussi de la ruralité pour défendre nos villages.
Je n’oublie pas que lorsque j’étais Maire ou Adjoint de Chenu, nous recherchions le maximum de subventions pour financer les projets communaux via la communauté de communes, le Département, la Région, l’Etat, l’Europe voire mécénat. seulement, la somme de tous les financements extérieurs à la commune ne devait pas dépasser 80 %. Mais pourquoi ? Puisque nos communes rurales, ont peu de possibilités de ressources.
Voilà l’objet de cette proposition de loi qui vise à remonter ce taux à 95 %.
La proposition de loin est adoptée en commission. Elle va suivre son chemin en hémicycle très prochainement.
Je suis fier de défendre cette loi avec mes collègues, issus eux aussi de la ruralité pour défendre nos villages.

Question à M. Richard Ferrand - 19/02/2025
En commission des Lois j’interroge les candidats au Conseil constitutionnel sur le climat et la charte de l’environnement.
Je fais remarquer et j’en suis fier d’avoir été le seul d’entre tous les députés de tous les groupes à poser une question sur l’Environnement
Je remercie les médias qui l’ont bien remarqué.
Oui, avec mes collègues Les Démocrates, nous sommes soucieux de notre planète et de sa préservation.
La réponse de M. Richard Ferrand fut positive.
Je fais remarquer et j’en suis fier d’avoir été le seul d’entre tous les députés de tous les groupes à poser une question sur l’Environnement
Je remercie les médias qui l’ont bien remarqué.
Oui, avec mes collègues Les Démocrates, nous sommes soucieux de notre planète et de sa préservation.
La réponse de M. Richard Ferrand fut positive.

Audition des ministres de l'Intérieur et du Travail - 12/02/2025
Toutes les vérités sont bonnes à dire ?
En commission des Lois avec mes collègues Les Démocrates, j’ai interrogé M. le Ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau et Mme la Ministre du Travail Astrid Panosyan Bouvet sur les difficultés de recrutement dans les métiers en tension comme l’agriculture, par exemple et le besoin de papiers pour les travailleurs étrangers.
Oui, nous manquons de bras en agriculture et devons assurer les travaux agricoles pour notre souveraineté alimentaire aussi…
L’équation n’est pas si facile à résoudre… sans étrangers dans les exploitations agricoles c’est pas grand chose dans l’assiette…
Réalité.
En commission des Lois avec mes collègues Les Démocrates, j’ai interrogé M. le Ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau et Mme la Ministre du Travail Astrid Panosyan Bouvet sur les difficultés de recrutement dans les métiers en tension comme l’agriculture, par exemple et le besoin de papiers pour les travailleurs étrangers.
Oui, nous manquons de bras en agriculture et devons assurer les travaux agricoles pour notre souveraineté alimentaire aussi…
L’équation n’est pas si facile à résoudre… sans étrangers dans les exploitations agricoles c’est pas grand chose dans l’assiette…
Réalité.

Accès au marché du travail des demandeurs d'asile - 12/02/2025
🏛️ En commission des lois, je me suis exprimé au sujet de la proposition de loi du groupe Écologistes visant à faciliter l'accès au marché du travail des demandeurs d'asile.
Au groupe Les Démocrates, nous n'avons aucun mal à reconnaître que l'accès rapide au marché du travail est un très bon moyen de faciliter leur intégration sociale, culturelle et linguistique.
Mais les mesures proposées dans ce texte ne nous semblent pas adaptées, car elles risqueraient de créer un trop grand appel d'air.
Autoriser le dépôt d'une autorisation de travail dans le même temps qu'une demande d'asile risquerait de favoriser les demandes infondées et de complexifier les démarches d'éloignement.
Nous avons donc proposé des amendements de réécriture, dans un esprit de compromis avec le groupes Ecologistes, afin de faciliter les procédures pour :
- Les personnes originaires de pays à fort taux de protection internationale ;
- Les demandeurs concernés par le règlement Dublin au niveau européen.
Au groupe Les Démocrates, nous n'avons aucun mal à reconnaître que l'accès rapide au marché du travail est un très bon moyen de faciliter leur intégration sociale, culturelle et linguistique.
Mais les mesures proposées dans ce texte ne nous semblent pas adaptées, car elles risqueraient de créer un trop grand appel d'air.
Autoriser le dépôt d'une autorisation de travail dans le même temps qu'une demande d'asile risquerait de favoriser les demandes infondées et de complexifier les démarches d'éloignement.
Nous avons donc proposé des amendements de réécriture, dans un esprit de compromis avec le groupes Ecologistes, afin de faciliter les procédures pour :
- Les personnes originaires de pays à fort taux de protection internationale ;
- Les demandeurs concernés par le règlement Dublin au niveau européen.

Actions d'entrave aux activités agricoles - 29/01/2025
🏛️💬 En commission des lois ce matin, je suis intervenu pour porter la voix de mon groupe Les Démocrates sur la proposition de loi visant à lutter contre les actions d’entrave aux activités agricoles, cynégétiques, d’abattage ou de commerce de produits d’origine animale.
👉 C'est un sujet sérieux. Ces actions militantes parfois violentes sont en recrudescence mais restent peu réprimées.
👉 Elles entraînent des dommages matériels, économiques et psychologiques pour les professionnels visés. Des situations de stress, des pressions et des intimidations allant parfois jusqu’au harcèlement.
👉 Malgré des dispositions juridiques déjà existantes, peu de plaintes sont réellement déposées et peu de condamnations sont prononcées.
👉 Le texte examiné nous semble donc aller dans le bon sens, à condition de respecter l'équilibre entre respect du droit de la propriété/de l’ordre public et respect de la liberté d’expression.
Sous prétexte de vouloir veiller au bien-être animal, il n’est pas acceptable de participer au mal-être agricole. Nous ne pouvons pas tolérer de tels agissements.
👉 C'est un sujet sérieux. Ces actions militantes parfois violentes sont en recrudescence mais restent peu réprimées.
👉 Elles entraînent des dommages matériels, économiques et psychologiques pour les professionnels visés. Des situations de stress, des pressions et des intimidations allant parfois jusqu’au harcèlement.
👉 Malgré des dispositions juridiques déjà existantes, peu de plaintes sont réellement déposées et peu de condamnations sont prononcées.
👉 Le texte examiné nous semble donc aller dans le bon sens, à condition de respecter l'équilibre entre respect du droit de la propriété/de l’ordre public et respect de la liberté d’expression.
Sous prétexte de vouloir veiller au bien-être animal, il n’est pas acceptable de participer au mal-être agricole. Nous ne pouvons pas tolérer de tels agissements.

Audition de Didier Paris - 10/12/2024
Ce mardi 10 décembre, la commission des lois a auditionné M. Didier Paris, envisagé comme membre du Conseil supérieur de la magistrature.
Dans le cadre de sa nomination, j'ai tenu a saluer son engagement dans la magistrature, dans l'administration, à l'Assemblée nationale en tant qu'ancien député.
Je l'ai interrogé sur plusieurs points, et notamment sur :
- La question du désengorgement des tribunaux et de la réforme de la procédure d'appel ;
- Les modes alternatifs de règlement amiable des litiges (conciliation et médiation).
A l'issue de cette audition et au regard des réponses apportées par M. Paris, la commission des lois a émis un avis favorable à sa nomination en tant que membre du Conseil supérieur de la magistrature.
Dans le cadre de sa nomination, j'ai tenu a saluer son engagement dans la magistrature, dans l'administration, à l'Assemblée nationale en tant qu'ancien député.
Je l'ai interrogé sur plusieurs points, et notamment sur :
- La question du désengorgement des tribunaux et de la réforme de la procédure d'appel ;
- Les modes alternatifs de règlement amiable des litiges (conciliation et médiation).
A l'issue de cette audition et au regard des réponses apportées par M. Paris, la commission des lois a émis un avis favorable à sa nomination en tant que membre du Conseil supérieur de la magistrature.

Audition de Guillaume Kasbarian - 23/10/2024
Au nom de mon groupe Les Démocrates, j'ai tenu à interroger le ministre de la Fonction Publique, de la Simplification et de la Transformation publique sur plusieurs points :
👉 comment adapter nos services publics aux évolutions démographiques que nous connaissons ?
👉 quelles mesures pour développer encore davantage les Maisons France Services et pérenniser l'action des conseillers au service des usagers ?
👉 comment faire pour aligner la prise en charge des personnes en situation de handicap d'un département à l'autre ?
👉 comment adapter nos services publics aux évolutions démographiques que nous connaissons ?
👉 quelles mesures pour développer encore davantage les Maisons France Services et pérenniser l'action des conseillers au service des usagers ?
👉 comment faire pour aligner la prise en charge des personnes en situation de handicap d'un département à l'autre ?

Examen de textes du groupe RN - 23/10/2024
🏛️⚖️ En commission des lois ce jour, je suis intervenu pour porter la parole de mon groupe Les Démocrates sur deux textes proposés par le groupe RN :
• Une proposition de loi visant à assouplir les conditions d’expulsion des étrangers constituant une menace grave pour l’ordre public.
• Une proposition de loi tendant à l’instauration de peines planchers pour certains crimes et délits.
👉 Le second texte sur l’instauration de peines plancher ne nous semble pas adapté pour lutter contre la récidive et l’augmentation de la violence et de la délinquance :
> Ce mécanisme a déjà été mis en place entre 2007 et 2014 et s’est révélé assez inefficace.
> Les études montrent que les peines planchers n’ont pas eu d’impact sur le nombre de peines d’emprisonnement prononcées par les juges.
> L’instauration de peines plancher engendrerait un coût non négligeable pour l’institution judiciaire (chiffré à 146 millions d’€/an entre 2007 et 2014).
Par ailleurs, cette proposition de loi va à l’encontre du principe d’individualisation des peines et traduit une méfiance à l’égard des magistrats dont le pouvoir d’appréciation et de modulation des peines est la marque de leur indépendance.
Le groupe Les Démocrates s’est donc opposé à ce texte.
• Une proposition de loi visant à assouplir les conditions d’expulsion des étrangers constituant une menace grave pour l’ordre public.
• Une proposition de loi tendant à l’instauration de peines planchers pour certains crimes et délits.
👉 Le second texte sur l’instauration de peines plancher ne nous semble pas adapté pour lutter contre la récidive et l’augmentation de la violence et de la délinquance :
> Ce mécanisme a déjà été mis en place entre 2007 et 2014 et s’est révélé assez inefficace.
> Les études montrent que les peines planchers n’ont pas eu d’impact sur le nombre de peines d’emprisonnement prononcées par les juges.
> L’instauration de peines plancher engendrerait un coût non négligeable pour l’institution judiciaire (chiffré à 146 millions d’€/an entre 2007 et 2014).
Par ailleurs, cette proposition de loi va à l’encontre du principe d’individualisation des peines et traduit une méfiance à l’égard des magistrats dont le pouvoir d’appréciation et de modulation des peines est la marque de leur indépendance.
Le groupe Les Démocrates s’est donc opposé à ce texte.
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